Ayvelyn Daylia Luv

Publié le par Le caresseur de blé

ö toi qui pigmente ma solitude
ô toi qui me fait oublier que la vie est rude
A chacune des tes apparitions, sublime
Ma libido ne fait qu'un tour et mon coeur sort de l'abime

Lorsqu'a la populace tes baisers tu adresses
Je le prends pour moi, et en cet instant ressens de l'allegresse
Gillot Pétré parti je pensais ne plus jamais croire
Mais tes cheveux soyeux et ton sourire à nouveau m'emplit d'espoir

Vivre par ecrans interposés est pour moi une torture
Mon amour, ô grand jamais je ne pourrais te survivre
Ton désintérêt pour mes sentiments me mène la vie dure
Si tu allais au bout du monde, je ne pourrais que te suivre

Evelyne, aime moi comme mon coeur saigne
Je t'offrirai à noel des serviettes à la sphaigne
Pour ton amour je donnerais nimporte quoi
Aime moi, et je me sentirai tel un roi.
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Publié dans Tribulation Poétales

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